Une faute d’orthographe serait à l’origine du mot « troc »

Le Petit Robert n'était pas très concentré.
Le Petit Robert n'était pas très concentré.

S’il est communément admis que la consommation collaborative est l’invention d’un enfant de 5 ans, peu de gens savent qu’une grossière erreur d’orthographe est à l’origine du mot « troc » tel qu’il s’écrit au XXIème siècle.

Depuis la nuit des temps, le troc est répandu dans toutes les civilisations. Qu’on l’appelle « wakatépé » ou « wu wu », le troc est l’ancêtre du commerce actuel sur lequel repose notre société capitaliste. En France, jusqu’au XIVème siècle, aucun mot ne désignait ce terme, et il fallait l’expliquer par une longue phrase : « Tu me donnes ceci et tu récupères cela en échange » étant la formule la plus courante. Au fil du temps, les hommes ont cherché à simplifier l’expression pour tenter de créer un mot, facile à dire et joli à prononcer.

Ce jour-là, j’ai merdé, c’est tout.

Vers 1530, un académicien – dont le nom est inconnu car il préféra rester dans l’anonymat – eut la brillante idée d’utiliser la technique de l’acronyme pour trouver un mot désignant le terme. La phrase la plus courte qu’il pu obtenir fut : « Tu récupères autre chose », formule relativement explicite qui éclaire assez bien sur le principe du troc. Ce grand académicien débordé avait l’habitude de déléguer ses activités secondaires à son secrétaire, un certain Robert. Ayant beaucoup à faire, il lui confia alors la tâche d’écrire dans le dictionnaire de la langue française le nouveau mot obtenu grâce à l’acronyme. L’histoire raconte que Robert, accoudé à la fenêtre un après-midi d’été, fut déconcentré par le passage d’un groupe de jolie jeunes femmes, et commit l’irréparable en orthographiant : « TU RÉCUPÈRES OTRE CHOSE ». Ce qui donna naissance à l’acronyme T.R.O.C. Une erreur que toute sa vie, Robert ne put se pardonner.

 

 

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